Mes premières machines

Séquence émotion comme dirait Nicolas !
ORIC-1, ordinateur personnel grand public à brancher sur la télé de Papa-Maman
CPU Rockwell 6502a à 1MHz (le même que l'Apple IIe et que le Terminator T-800 Model-101), 48 Ko RAM, 16 Ko ROM, Graphique 25 lignes de 40 caractères ou 240x200x8 couleurs, Son 3 voix, 8 octaves, entrées/sorties imprimante, cassette ou son, port extension, sortie RGB et UHF
acheté 2400 FRF en 1983.
Mes premiers pas en programmation Basic et assembleur 6502 pour accélérer les jeux Basic.
Casio PB-100, Pocket PC
CPU HD61913A01 à ??? MHz 4 bits CMOS, RAM 0,8 Ko (544 octets disponibles) que j'ai étendue à 1,8 Ko par module de 1 Ko (1568 Ko disponibles), ROM 12 Ko, Affichage LCD intégré d'1 ligne de 12 caractères.
acheté pas loin de 1000 FRF en 1983.
Premier jeu programmé : Donkey Kong en à peu près en 540 pas de Basic. Le symbole Yen servait d'échelle, l'@ servait de serpent, le o minuscule de tonneau, ...
Premier calcul programmé : le calcul d'intégrale par la méthode des trapézes : très cool pour valider ses exercices !


Entre temps, j'avais des pôtes qui avaient des TRS 80, Commodore VIC 20, ZX 81 (avec un paquet d'extensions emboîtées), un TO7 avec son stylo graphique (la classe) et un merveilleux mais inabordable Apple IIe avec son lecteur des dsiquettes molles ...

Et en 1984, j'ai vu ce truc là au salon SICOB au CNIT qui tournait les premières applications WYSIWYG (ie MacWrite et MacPaint). Même que la démo de MacPaint était une chaussure de jogging déssiné ! Bien sûr, inabordable pour un pove étudiant sans le sou !

En 1986, je me suis offert un compatible PC (taïwanais) après avoir longtemps hésité à me monter un clône d'Apple IIe à coup de fer à souder et de récupération et flashage des ROMs depuis un vrai (opération illégale, je rappelle) ! Au fait, mon compatible PC était à 99,9% compatible avec un vrai de vrai IBM PC ! J'ai un voisin qui avait une machine qui passait les tests à 89% ;-( Il tournait principalement des soft de compta sur CP/M.
Bon, la suite, c'est moins l'aventure ! quoique !!! Vive la loi de Moore !